On traine on traine, le passage à l'heure d'hiver nous sauve. On est un peu pas dans le tempo depuis qu'on est rentré alors ce n'est pas si grave...
On quitte Paris.Tien Paris, parlons en. Paris après un an, Paris depuis deux ans. Paris pas en vacances. Paris en transit. Curieux. Et toute cette foule et tous ces gens dans lesquels je ne me reconnais plus trop. Et pourtan j'en eu fait partie. Là il faut lutter contre le courant. Et toutes ces boutiques qui se deversent de lumière et de couleurs me donnent presque la nausée."Consomme ! consomme !" me hurlent elles. Qu'est ce qui a bien pu changer en moi pour que cela m'effraie à présent. Je suis décalée dans mon propre pays. Je vais bien finir par trouver ça amusant !
Départ avant midi, roblechon en poche, baguette fraiche Léonie, tirlibibi... À nous la route, à nous la Bretagne !Il y a l'autoroute, la limitation à 130, vroouuuuum, ça change, les aires d'autoroute ou on peu se faire un petit pique nique et soulager sa vessie chic. Il y a les péages, aussi. Zut. Mais jusqu'à la Bretagne, après c'est gratuit, merci Anne, Mais la route n'est plus auto et la limitation passe à 110. Bah pas si grave, on peut profiter du paysage. Paysage qui en 500 km a au moins changé 3 fois, peut être plus... La Bauce toute plate, des collines et puis le massif armoricain puis la côte... d'Armor. Le ciel est rempli de nuages compacts, c'est tout gris, un peut triste. Avant d'arriver à Frehel, chez le Grand père de Corentin on s'arrête un peu pour respirer de l'air salé. Le vent bouscule les pensées, plus loin, des gens dans la vase de la marée basse ramassent des coques. Des coques ? Ah bon ? C'est la saison des coques ? aucune idée !
27.10.07
En route pour la Bretagne
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